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mardi 3 septembre 2019

Parlons d'innovation avec...

rOmain Thouy de 10ruption.fr


Interview anniversaire du 3 septembre 2019, réalisée par rOmain Thouy


23ème article d’une série d’interviews réalisés sur la gestion de l’innovation dans le domaine des industries créatives (jeux vidéo, films d’animation) de la région Occitanie.

rOmain Thouy
rOmain Thouy, créateur et micro blogueur de 10ruption.fr, un blog pour parler d’innovation avec des professionnels de studios, de sociétés d’édition et d’écoles de jeux vidéo ou de films d’animation 3D de la région Occitanie.

Formation : apprentissage du blogging sur le taS et sur le taRD.


"Pendant 1 an j’ai rencontré des professionnel.le.s passionné.e.s des jeux vidéo et films d’animation, aux profils variés : tous avaient la même lumière intense dans les yeux ! Au départ, j’avais eu cette idée d’interviews et de blog simplement pour me créer de vraies relations dans ce domaine afin de pouvoir y travailler. J’avais dit autour de moi que je comptais faire au moins 10 interviews. J’en suis aujourd’hui à 22 publiés (et 2 en cours de rédaction). Et j’ai encore tellement d’autres talents à rencontrer ! ”

mercredi 21 août 2019

Parlons d'innovation avec…

Christophe Héral, compositeur et sound designer


Interview du 24 mai 2019 réalisée par rOmain Thouy


22ème article d’une série d’interviews réalisés sur la gestion de l’innovation dans le domaine des industries créatives (jeux vidéo, films d’animation) de la région Occitanie.

Christophe Héral
Christophe Héral est compositeur et sound designer pour le cinéma (courts et longs métrages, plus particulièrement d’animation), la télévision et également pour le jeu vidéo.

Formation : autodidacte.

Bonjour Christophe, est-ce que tu peux me raconter comment tu es devenu compositeur et sound designer ?

Bonjour rOmain. Je suis natif de Montpellier. Mon arrière grand-mère vendait des fruits et des légumes rue Jean Moulin. Elle a eu un enfant, Joseph, mon grand-père paternel, qui était baryton, un personnage de Montpellier. Grâce à lui, j’ai grandi dans un univers plutôt chanté, entouré de nombreux airs d’opéra. Quand j’étais tout petit, il m’amenait dans la salle Molière, où je rentrais par les loges avant d’arriver dans la salle. Le jeudi après-midi, en général, il m’amenait au Grand Odéon (le cinéma qui est par la suite devenu le Rockstore), juste à côté de chez lui. Il habitait rue Alfred Bruyas (entre la rue de Verdun et la rue Boussairolles). Je me rappelle que je regardais, par la fenêtre, les prostituées avec leurs grandes bottes blanches, les hommes qui arrivaient pour leur parler, et qui partaient et revenaient, puis repartaient. Je me disais, “on n’entend rien !”. Je me demandais alors quels étaient ces mots magiques, qui font qu’au bout d’un moment, ils partaient ensemble (j’avais 8 ans).

lundi 1 juillet 2019

Parlons d'innovation avec…

logo MoonifyPascal Jardé de Moonify

Interview du 15 février 2019 réalisée par rOmain Thouy


21ème article d’une série d’interviews réalisés sur la gestion de l’innovation dans le domaine des industries créatives (jeux vidéo, films d’animation) de la région Occitanie.

Pascal JardéPascal Jardé, cofondateur et CTO de Moonify. Les solutions Moonify sont intégrées dans un concept de Blockchain As a Service. Le but ? Aider les studios de développement de jeu vidéo à monétiser leurs objets numériques. Elle offre les outils et la plateforme qui permet aux entreprises du secteur de phygitaliser, tokeniser et distribuer efficacement leur catalogue de collectibles (skins, personnages, accessoires, …).

Formation : Biochimie-Biologie, puis BTS d’analyste programmeur.
  • son 1er jeu : Swap Swap
  • son 1er gros succès : Le 1er prix des e-commerce awards en 2010
  • son dernier gros succès : Moonify a remporté le prix de la meilleure startup lors du startup launchpad du IGB Live 2018
"J’ai été développeur dès l’âge de 6 ans. J’ai eu la chance d’avoir un oncle passionné d’informatique, qui y dépensait une bonne partie de son argent, dans les années 80. A l’achat d’un ordinateur plus puissant, il me faisait don de son ancien. J’ai ainsi pu commencé sur un SHARP MZ80K (lecteur de K7 et écran monochrome). Comme il n’y avait pas de jeu disponible sur ce type de machine et que mes copains, autour de moi, avaient tous des consoles Pong ou des amstrad CPC, j’ai du développer les miens ! C’est comme cela que j’ai appris à programmer. Je n’ai alors plus lâché ce loisir devenu une passion au fil des années en acquérant des machines comme un Thomson TO9, un Amiga 500, puis une lignée de PC. En 1998, j’ai intégré IBM à Montpellier, pour qui j’ai exercé plusieurs métiers pendant presque 20 ans : développeur, administrateur, en passant chef de projet, puis manager d’une équipe européenne de 8 à 10 personnes. Nous y avions la charge de développer des automates pour les clients grands comptes. Le fait d’être dans la technique depuis le début m’a beaucoup aidé dans mes futurs rôles de chef de projet. En parallèle, je continuais à développer mes propres jeux vidéo. Pas dans le but de les produire, mais dans le but d’assouvir ma soif de nouveau langage de programmation : à chaque fois qu'un nouveau langage sortait, j’avais besoin de le pratiquer. J’ai du coup testé une bonne partie des langages de la planète !”

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